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OPDUALAG 240 mg/80 mg, solution à diluer pour perfusion

Code ATC : L01FY02

Commercialisé

1. Qu’est-ce qu’Opdualag et dans quels cas est-il utilisé

Opdualag est un médicament anticancéreux utilisé pour le traitement du mélanome avancé (un type de cancer de la peau qui peut se propager à d’autres parties du corps). Il peut être utilisé chez les adultes et les adolescents âgés de 12 ans et plus.

Opdualag contient deux substances actives : le nivolumab et le relatlimab. Ces substances actives sont toutes deux des anticorps monoclonaux, à savoir des protéines conçues pour reconnaître une substance cible spécifique dans le corps et s’y lier. Le nivolumab se lie à une protéine cible appelée PD-1. Le relatlimab se lie à une protéine cible appelée LAG-3.

PD-1 et LAG-3 peuvent empêcher l’activité des lymphocytes T (un type de globule blanc qui fait partie du système immunitaire, les défenses naturelles du corps). En se liant à ces deux protéines, le nivolumab et le relatlimab bloquent leur action et les empêchent de désactiver vos lymphocytes T.

Cela permet d’augmenter l’activité des lymphocytes T contre les cellules cancéreuses du mélanome.

2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir Opdualag

Opdualag ne doit pas vous être administré

- si vous êtes allergique au nivolumab, au relatlimab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Adressez-vous à votre médecin en cas de doute.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin avant de recevoir Opdualag car il peut entraîner :

- Des problèmes pulmonaires tels que des difficultés à respirer ou une toux. Ces symptômes peuvent être des signes d’inflammation des poumons (pneumopathie inflammatoire ou pneumopathie interstitielle diffuse).

- Une diarrhée (selles liquides, souples ou molles) ou une inflammation des intestins (colite) accompagnée de symptômes tels que douleur à l’estomac et présence de mucus ou de sang dans les selles.

- Une inflammation du foie (hépatite). Les signes et symptômes d’une hépatite peuvent inclure des tests hépatiques anormaux, un jaunissement des yeux ou de la peau (jaunisse), une douleur du côté droit de l’abdomen ou de la fatigue.

- Une inflammation ou des problèmes au niveau des reins. Les signes et symptômes peuvent inclure des tests de la fonction rénale anormaux ou une diminution de la quantité d’urine émise.

- Des problèmes au niveau des glandes sécrétrices d’hormones (incluant l’hypophyse, la thyroïde et les glandes surrénales) pouvant affecter l’activité de ces glandes. Les signes et symptômes d’un dysfonctionnement de ces glandes peuvent inclure fatigue (fatigue extrême), variation de poids ou céphalées et troubles visuels.

- Un diabète, incluant un problème grave, pouvant parfois menacer le pronostic vital, résultant de la production d’acide dans le sang en raison du diabète (acidocétose diabétique). Les symptômes peuvent inclure une sensation de faim ou de soif plus importante que d’habitude, un besoin d’uriner plus fréquemment, une perte de poids, une sensation de fatigue ou des difficultés à réfléchir avec clarté, une haleine à l’odeur sucrée ou fruitée, un goût sucré ou métallique dans la bouche, ou une odeur différente de votre urine ou de votre transpiration, une sensation de malaise ou d’être malade, une douleur à l’estomac, et une respiration profonde ou rapide.

- Une inflammation de la peau pouvant mener à une réaction cutanée sévère (connue sous le nom de nécrolyse épidermique toxique et syndrome de Stevens-Johnson). Les signes et symptômes d’une réaction cutanée sévère peuvent inclure une éruption cutanée, des démangeaisons et une desquamation de la peau (pouvant être fatale).

- Une inflammation du muscle cardiaque (myocardite). Les signes et symptômes peuvent inclure une douleur thoracique, des battements cardiaques irréguliers et/ou rapides, de la fatigue, un gonflement au niveau des chevilles ou un essoufflement.

- Une lymphohistiocytose hémophagocytaire. Une maladie rare au cours de laquelle le système immunitaire fabrique un trop grand nombre de cellules combattant les infections, appelées histiocytes et lymphocytes. Les symptômes peuvent inclure une hypertrophie du foie et/ou de la rate, une éruption cutanée, un gonflement des ganglions lymphatiques, des problèmes respiratoires, une tendance aux ecchymoses, des anomalies rénales et des problèmes cardiaques.

- Un rejet de greffe d’organe solide.

- Une maladie du greffon contre l’hôte consécutive à une greffe de cellules souches (lorsque les cellules greffées provenant d’un donneur attaquent vos propres cellules). Si vous avez reçu une greffe de ce type, votre médecin jugera si vous devez, ou non, recevoir le traitement par Opdualag. La maladie du greffon contre l’hôte peut être grave et conduire au décès.

- Des réactions liées à la perfusion, qui peuvent inclure un essoufflement, des démangeaisons ou une éruption cutanée, des sensations vertigineuses ou de la fièvre.

Prévenez immédiatement votre médecin si l’un des signes ou symptômes mentionnés ci-dessus apparaît ou s’aggrave. N’essayez pas de traiter vous-même ces symptômes avec d’autres médicaments.

* Votre médecin peut :

- vous prescrire d’autres médicaments pour prévenir l’apparition de complications et réduire vos symptômes,

- sauter votre prochaine dose d’Opdualag,

- ou arrêter complètement votre traitement par Opdualag.

Veuillez noter que l’apparition de ces signes et symptômes est parfois retardée et peut survenir des semaines ou des mois après l’administration de votre dernière dose. Votre médecin vérifiera votre état de santé général avant le traitement. Vous aurez également des tests sanguins à réaliser pendant la durée du traitement.

Prévenez votre médecin ou infirmier/ère avant qu’Opdualag vous soit administré :

- si vous souffrez d’une maladie auto-immune (une maladie où le corps s’attaque à ses propres cellules) ;

- si vous avez un mélanome de l’œil ;

- s’il vous a été dit que votre cancer s’est propagé à votre cerveau ;

- si vous avez pris des médicaments pour supprimer l’activité de votre système immunitaire.

Enfants et adolescents

Opdualag ne doit pas être utilisé chez les enfants âgés de moins de 12 ans.

Autres médicaments et Opdualag

Avant qu’Opdualag vous soit administré, informez votre médecin si vous prenez d’autres médicaments qui suppriment l’activité de votre système immunitaire, tels que les corticoïdes, car ces médicaments peuvent interférer avec l’effet d’Opdualag. Cependant, une fois que vous êtes traité par

Opdualag, votre médecin peut vous prescrire des corticoïdes afin de réduire les éventuels effets indésirables durant votre traitement.

Informez votre médecin si vous prenez, avez récemment pris ou envisagez de prendre tout autre médicament. Ne prenez pas d’autre médicament durant votre traitement sans en parler préalablement à votre médecin.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de prendre ce médicament.

N’utilisez pas Opdualag si vous êtes enceinte, à moins que votre médecin ne vous le dise expressément. Les effets d’Opdualag chez la femme enceinte ne sont pas connus, mais il est possible que les substances actives, le nivolumab et le relatlimab, puissent nuire au futur bébé.

- Si vous êtes une femme en âge de procréer, vous devez utiliser une contraception efficace pendant votre traitement par Opdualag et pendant au moins 5 mois après la dernière dose d’Opdualag.

- Si vous débutez une grossesse durant le traitement par Opdualag, informez-en votre médecin.

Aucune information concernant le passage d’Opdualag dans le lait maternel et ses éventuels effets sur le bébé allaité n’est disponible. Discutez des bénéfices et des risques avec votre médecin avant d’allaiter au cours de votre traitement par Opdualag ou après.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Opdualag a une influence mineure sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines ; cependant, soyez vigilant dans ces situations de manière à vous assurer qu’Opdualag n’affecte pas vos capacités.

Carte patient

Vous trouverez aussi les éléments clés de cette notice sur la carte patient qui vous a été donnée par votre médecin. Il est important de toujours conserver cette carte patient sur vous et de la montrer à vos proches ou à tout professionnel de santé impliqué dans votre traitement.

3. Comment utiliser Opdualag

Quelle quantité d’Opdualag est administrée

La dose recommandée par perfusion chez les adultes et les adolescents âgés de 12 ans et plus est de 480 mg de nivolumab et 160 mg de relatlimab toutes les 4 semaines. Cette dose est établie pour les patients adolescents pesant au moins 30 kg.

Selon la dose requise, la quantité appropriée d’Opdualag pourra être diluée, avant utilisation, dans une solution injectable de chlorure de sodium à 9 mg/mL (0,9 %) ou une solution injectable de glucose à 50 mg/mL (5 %). Opdualag peut également être utilisé non dilué.

Comment Opdualag est administré

Opdualag vous sera administré à l’hôpital ou en clinique, sous la surveillance d’un médecin expérimenté.

Opdualag vous sera administré par perfusion (goutte-à-goutte) dans une veine, toutes les 4 semaines.

L’administration de chaque perfusion dure environ 30 minutes.

Votre médecin continuera à vous traiter avec Opdualag tant que le traitement vous apporte un bénéfice, ou jusqu’à ce que les effets secondaires deviennent trop sévères.

Si vous manquez une dose d’Opdualag

Il est très important que vous respectiez tous vos rendez-vous prévus pour recevoir Opdualag. Si vous manquez un rendez-vous, demandez à votre médecin quand planifier votre prochaine dose.

Si vous arrêtez d’utiliser Opdualag

L’arrêt de votre traitement peut arrêter l’effet du médicament. N’arrêtez pas le traitement par Opdualag, sauf si vous en avez discuté avec votre médecin.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, interrogez votre médecin.

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Votre médecin en discutera avec vous, et vous expliquera les risques et les bénéfices de votre traitement.

Soyez attentifs aux symptômes importants liés à une inflammation (décrits dans le paragraphe « Avertissements et précautions » de la rubrique 2). Opdualag agit sur votre système immunitaire et est susceptible de provoquer une inflammation dans certaines parties de votre corps. Cette inflammation peut avoir de graves répercussions sur votre corps, et certains états inflammatoires peuvent menacer votre pronostic vital et nécessiter un traitement ou l’arrêt du traitement par Opdualag.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec Opdualag :

Très fréquents (pouvant affecter plus de 1 personne sur 10)

- infection des voies urinaires (les parties du corps qui ont pour fonction de recueillir et d’éliminer les urines)

- diminution du nombre de globules rouges (qui transportent l’oxygène) et de globules blancs (lymphocytes, neutrophiles, leucocytes : qui sont importants pour combattre l’infection)

- sous-activité de la glande thyroïde (pouvant entraîner de la fatigue ou une prise de poids)

- appétit diminué

- céphalées

- difficultés à respirer, toux

- diarrhée (selles liquides, souples ou molles), vomissements, nausées, douleur à l’estomac, constipation

- éruption cutanée (parfois accompagnée de cloques), décoloration de la peau par zones (vitiligo), démangeaisons

- douleurs dans les muscles, les os et au niveau des articulations

- sensation de fatigue ou de faiblesse, fièvre

* Des variations dans les résultats des analyses effectuées par votre médecin peuvent révéler les éléments suivants :

- anomalies dans les résultats de test de la fonction hépatique (augmentation des taux d’enzymes hépatiques [phosphatase alcaline, aspartate aminotransférase, alanine aminotransférase] dans votre sang)

- anomalies dans les résultats de test de la fonction rénale (augmentation du taux de créatinine dans votre sang)

- diminution des taux de sodium et magnésium, et diminution/augmentation du taux de calcium et potassium

Fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

- infections des voies respiratoires supérieures (nez et voies aériennes supérieures)

- diminution du taux de plaquettes (cellules qui aident le sang à coaguler), augmentation des taux de certains types de globules blancs

- diminution de la sécrétion des hormones produites par les glandes surrénales (glandes situées au-dessus des reins), inflammation de l’hypophyse située à la base du cerveau, suractivité de la glande thyroïde, inflammation de la glande thyroïde

- diabète, faibles taux de sucre dans le sang, perte de poids, taux élevés d’acide urique (un déchet de l’organisme) dans le sang, diminution des taux d’albumine (une protéine) dans le sang, déshydratation

- état confusionnel

- inflammation des nerfs (entraînant engourdissements, faiblesse, picotements, sensations de brûlure au niveau des bras et des jambes), étourdissements, altération du goût

- inflammation des yeux (provoquant une douleur et une rougeur, problèmes de vue ou vision trouble), problèmes de vue, sécheresse oculaire, production excessive de larmes

- inflammation du muscle cardiaque

- inflammation d’une veine pouvant entraîner une rougeur, une sensibilité et un gonflement

- inflammation des poumons (pneumopathie inflammatoire), caractérisée par une toux et des difficultés à respirer, congestion nasale (nez bouché)

- inflammation des intestins (colite), inflammation du pancréas, inflammation de l’estomac (gastrite), difficultés à avaler, aphtes et bouton de fièvre, sensation de bouche sèche

- inflammation du foie (hépatite)

- perte inhabituelle ou affinement des cheveux (alopécie), croissance de la peau sur une zone isolée qui devient rouge et qui démange (kératose lichénoïde), sensibilité à la lumière, peau sèche

- douleurs articulaires (arthrite), spasmes musculaires, faiblesse musculaire

- insuffisance rénale (changement de la quantité ou de la couleur des urines, présence de sang dans les urines, gonflement des chevilles, perte d’appétit), taux élevés de protéines dans les urines

- œdème (gonflement), symptômes de type grippe, frissons

- réactions liées à l’administration du médicament

* Des variations dans les résultats des analyses effectuées par votre médecin peuvent révéler les éléments suivants :

- fonctionnement anormal du foie (taux de bilirubine [un produit de dégradation] plus élevé dans le sang, taux de gamma-glutamyl transférase [une enzyme du foie] plus élevé dans le sang)

- augmentation des taux de sodium et de magnésium

- augmentation du taux de troponine (une protéine libérée dans le sang en cas d’atteinte cardiaque)

- augmentation des taux des enzymes responsables de la dégradation du glucose (sucre) (lactate déshydrogénase), des graisses (lipase) et de l’amidon (amylase)

Peu fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

- inflammation et infection des follicules pileux

- trouble entraînant une vitesse de dégradation des globules rouges supérieure à leur vitesse de production (anémie hémolytique)

- sous-activité de l’hypophyse (une glande située à la base du cerveau), suractivité des glandes sécrétrices d’hormones sexuelles

- inflammation du cerveau susceptible d’entraîner un état confusionnel, de la fièvre, des troubles de la mémoire ou des convulsions (encéphalite), inflammation temporaire des nerfs entraînant douleur, faiblesse et paralysie au niveau des extrémités (syndrome de Guillain-Barré), inflammation du nerf optique susceptible d’entraîner une perte totale ou partielle de la vue

- trouble inflammatoire affectant les yeux, la peau et les membranes des oreilles, le cerveau et la moelle épinière (maladie de Vogt-Koyanagi-Harada), rougeur oculaire

- présence de liquide autour du cœur

- asthme

- inflammation de l’œsophage (tube qui relie la gorge à l’estomac)

- inflammation des voies biliaires

- éruptions cutanées et formation de cloques sur les jambes, les bras et l’abdomen (pemphigoïde), maladie de peau entraînant la formation de plaques épaisses et rouges, souvent avec des écailles argentées (psoriasis), urticaire (éruption cutanée bosselée avec démangeaisons)

- inflammation des muscles entraînant une faiblesse, un gonflement et une douleur, maladie dans laquelle le système immunitaire attaque les glandes productrices de sécrétions humides du corps, telles que les larmes et la salive (syndrome de Sjögren), inflammation des muscles entraînant douleur et raideur musculaires, inflammation des articulations (maladie rendant les articulations douloureuses), maladie dans laquelle le système immunitaire s’attaque à ses propres tissus, entraînant une inflammation étendue et des lésions des tissus au niveau des organes touchés, comme les articulations, la peau, le cerveau, les poumons, les reins et les vaisseaux sanguins (lupus érythémateux systémique)

- inflammation des reins

- absence de sperme dans le liquide séminal

- liquide autour des poumons.

* Des variations dans les résultats des analyses effectuées par votre médecin peuvent révéler les éléments suivants :

- augmentation du taux de protéine C-réactive

- augmentation de la vitesse de sédimentation des globules rouges

Rares (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

- absence ou réduction des enzymes digestives produites par le pancréas (insuffisance pancréatique exocrine)

- inflammation des tissus tapissant les poumons (plèvre), le cœur (péricarde) et l'abdomen (péritoine).

Autres effets indésirables qui ont été rapportés avec une fréquence indéterminée (ne peuvent pas être estimés à partir des données disponibles)

- maladie cœliaque (caractérisée par des symptômes tels que des douleurs à l’estomac, une diarrhée et des ballonnements après la consommation d’aliments contenant du gluten).

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver Opdualag

Opdualag vous sera administré à l’hôpital ou en clinique ; les professionnels de santé seront donc responsables de la conservation du médicament.

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’emballage et l’étiquette du flacon après EXP. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C).

Ne pas congeler.

Conserver le flacon dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.

Le flacon non ouvert peut être conservé à température ambiante contrôlée (jusqu’à 25 °C) jusqu’à 72 heures.

Ne conserver aucune fraction inutilisée de la solution pour perfusion en vue de l’utiliser ultérieurement. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient Opdualag

- Les substances actives sont le nivolumab et le relatlimab.

Chaque mL de solution à diluer pour perfusion contient 12 mg de nivolumab et 4 mg de relatlimab.

Un flacon de 20 mL de solution à diluer contient 240 mg de nivolumab et 80 mg de relatlimab.

- Les autres composants sont : histidine, chlorhydrate d’histidine monohydraté, saccharose, acide pentétique, polysorbate 80 (E433) et eau pour préparations injectables.

Comment se présente Opdualag et contenu de l’emballage extérieur

Opdualag solution à diluer pour perfusion (solution stérile) est un liquide clair à opalescent, incolore à légèrement jaune, essentiellement exempt de particules.

Ce médicament est conditionné dans un emballage contenant un flacon en verre

Laboratoire titulaire de l'Autorisation de Mise sur le Marché

BRISTOL-MYERS SQUIBB / PFIZER EEIG (IRLANDE)