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LOQTORZI 240 mg, solution à diluer pour perfusion

1. QU’EST-CE QUE CE MEDICAMENT ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?
2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE CE MEDICAMENT ?
3. COMMENT PRENDRE CE MEDICAMENT ?
4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?
5. COMMENT CONSERVER CE MEDICAMENT ?
6. CONTENU DE L’EMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS
LABORATOIRE
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1. Qu’est-ce que LOQTORZI et dans quels cas est-il utilisé

LOQTORZI contient la substance active toripalimab qui est un anticorps monoclonal, un type de protéine conçu pour reconnaître et s’attacher à une substance cible spécifique dans le corps.

LOQTORZI est utilisé chez l’adulte pour traiter :

-un type de cancer de la tête et du cou appelé cancer du nasopharynx qui commence dans la partie supérieure de la gorge derrière le nez et à proximité de la base du crâne. Il est utilisé lorsque le cancer s’est propagé à d’autres parties du corps, ou est réapparu après un traitement antérieur et ne peut pas être enlevé par chirurgie.

-un type de cancer de l’œsophage appelé cancer épidermoïde de l’œsophage. Il est utilisé lorsque le cancer ne peut pas être enlevé par chirurgie, est réapparu après un traitement antérieur ou s’est propagé à d’autres parties du corps.

LOQTORZI est administré en association avec d’autres médicaments anti-cancéreux. Il est important que vous lisiez également les notices de ces médicaments. Si vous avez des questions à propos de LOQTORZI ou de ces autres médicaments, interrogez votre médecin.

La substance active de LOQTORZI, le toripalimab, agit en s’attachant à une protéine cible appelée récepteur 1 de mort cellulaire programmée (PD-1). PD-1 peut éteindre l’activité des lymphocytes T (un type de globule blanc qui fait partie du système immunitaire, les défenses naturelles du corps), ce qui peut empêcher votre système immunitaire de lutter contre le cancer. En s’attachant à PD-1, le toripalimab bloque son action et l’empêche d’éteindre les lymphocytes T. Cela contribue à augmenter leur activité contre le cancer.

2. Quelles sont les informations à connaître avant de recevoir LOQTORZI

⚠️ Vous ne devez pas recevoir LOQTORZ

-si vous êtes allergique au toripalimab ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou infirmier/ère avant de recevoir LOQTORZI si :

- vous avez une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle le corps attaque ses propres cellules) ;

- vous avez des problèmes pulmonaires ou respiratoires (appelés pneumopathie inflammatoire) ;

- on vous a dit que le cancer s’était propagé dans votre cerveau ;

- vous avez une infection active du foie, notamment une hépatite B (VHB) ou une hépatite C (VHC) ;

- vous avez une tuberculose active ;

- vous avez une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou un syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) ;

- vous avez des lésions au foie ;

- vous avez des lésions aux reins ;

- vous avez eu une greffe d’organe solide ou une greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les cellules souches d’un donneur (allogénique) ;

- vous prenez actuellement des médicaments pour affaiblir votre système immunitaire, par exemple des corticostéroïdes, comme la prednisone.

LOQTORZI agit sur votre système immunitaire. Il peut provoquer une inflammation dans certaines parties de votre corps. Votre risque d’avoir ces effets indésirables peut être plus élevé si vous avez déjà une maladie auto-immune (une maladie dans laquelle votre corps attaque ses propres cellules).

Vous pouvez également présenter des poussées fréquentes de votre maladie auto-immune qui, dans la majorité des cas, sont légères.

Si vous êtes dans l’une des situations décrites ci-dessus (ou si vous avez un doute), adressez-vous à votre médecin avant de recevoir LOQTORZI.

Lorsque vous recevez LOQTORZI, vous pouvez développer certains effets indésirables graves. Ces effets indésirables peuvent parfois engager le pronostic vital et peuvent se produire à tout moment pendant le traitement ou même après la fin du traitement. Vous pouvez présenter plus d’un effet indésirable à la fois.

---> Si vous présentez l’un des troubles suivants, appelez ou consultez immédiatement votre médecin :

- inflammation des poumons (pneumopathie), qui peut se manifester par les symptômes suivants : un essoufflement, une douleur dans la poitrine ou une toux ;

- inflammation du gros intestin (colite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : des diarrhées ou des selles plus fréquentes que d’habitude, des selles noires, goudronneuses, collantes ou des selles contenant du sang ou du mucus, une forte douleur ou sensibilité de l’estomac ;

- inflammation du foie (hépatite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : des nausées ou des vomissements, une perte d’appétit, une douleur au côté droit du ventre, un jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, une urine foncée ou des saignements ou des bleus survenant plus facilement que la normale ;

- inflammation des glandes hormonales (en particulier la thyroïde, l’hypophyse et les glandes surrénales), qui peut se manifester par les symptômes suivants : un rythme cardiaque rapide, une perte de poids, une augmentation de la transpiration, une prise de poids, une chute des cheveux, une sensation de froid, une constipation, une voix plus grave, des douleurs musculaires, des vertiges ou des évanouissements, des maux de tête persistants ou un mal de tête inhabituel ;

- diabète de type 1, y compris une acidocétose diabétique (production d’acide dans le sang due au diabète), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une sensation de faim ou de soif plus importante que d’habitude, un besoin d’uriner plus fréquent ou une perte de poids, une sensation de fatigue ou une sensation de malaise, une douleur à l’estomac, une respiration rapide et profonde, une confusion mentale, une somnolence inhabituelle, une haleine à l’odeur sucrée, un goût sucré ou métallique dans la bouche ou une odeur différente de l’urine ou de la sueur ;

- inflammation des reins (néphrite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : des changements de la quantité ou la couleur de votre urine ;

- inflammation de la peau, qui peut se manifester par les symptômes suivants : une éruption cutanée, des démangeaisons, des cloques, une desquamation ou des plaies et/ou des ulcères dans la bouche ou les muqueuses du nez, de la gorge ou de la zone génitale ;

- inflammation du muscle cardiaque (myocardite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : un essoufflement, des battements de cœur irréguliers, une fatigue, une douleur thoracique ;

- inflammation des muscles (myosite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une douleur ou faiblesse musculaire ;

- inflammation de l’uvée, la couche sous le blanc du globe oculaire (uvéite), qui peut se manifester par des changements de la vision ;

- inflammation du pancréas (pancréatite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une douleur abdominale, des nausées et des vomissements ;

- inflammation de la vessie (cystite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une miction douloureuse et la présence de sang dans l’urine ;

- inflammation des articulations (arthrite/arthralgie), qui peut se manifester par les symptômes suivants : articulations douloureuses, rouges ou gonflées ou des lésions articulaires permanentes ;

- réactions à la perfusion, qui peuvent se manifester par les symptômes suivants : une fièvre, des frissons, des démangeaisons ou une éruption cutanée, des nausées et une pression artérielle basse ;

- des problèmes dans d’autres parties du corps (voir la rubrique 4 « Quels sont les effets indésirables éventuels ? »).

Votre médecin peut vous prescrire d’autres médicaments afin d’empêcher des complications plus sévères et de réduire vos symptômes ; il peut également reporter votre prochaine dose de LOQTORZI ou arrêter votre traitement par LOQTORZI. Veuillez noter que ces signes et symptômes sont parfois retardés et peuvent apparaître des semaines ou des mois après votre dernière dose. Avant votre traitement, votre médecin vérifiera votre état de santé général. Vous aurez également des analyses de sang pendant votre traitement.

Le rejet de greffe d’organe solide (comme des greffes de rein, de poumon, de cœur ou de foie) chez des patients ayant reçu de telles greffes ou des complications, y compris la maladie du greffon contre l’hôte, chez les personnes ayant reçu une greffe de moelle osseuse (cellules souches) utilisant les cellules souches d’un donneur (allogénique) peuvent se produire avec l’utilisation de LOQTORZI. Ces complications peuvent être graves et entraîner la mort. Elles peuvent se produire si vous avez reçu ce type de greffe dans le passé ou si vous en recevez une à l’avenir. Votre médecin surveillera l’apparition de signes et de symptômes de ces complications, qui peuvent inclure une éruption cutanée, une inflammation du foie, une douleur abdominale ou des diarrhées

Enfants et adolescents

LOQTORZI ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans, car il n’a pas été étudié chez les patients de moins 18 ans.

Autres médicaments et LOQTORZI

Informez votre médecin ou infirmier/ère

- Si vous prenez des médicaments qui affaiblissent votre système immunitaire, tels que des corticostéroïdes (comme la prednisone). Ces médicaments peuvent interférer avec l’effet de LOQTORZI. Toutefois, au cours de votre traitement par LOQTORZI, votre médecin pourra vous administrer des corticostéroïdes afin de réduire les effets indésirables que vous pourriez présenter sous LOQTORZI. Des corticostéroïdes pourront également vous être administrés avant le traitement par LOQTORZI en association avec une chimiothérapie afin d’empêcher et/ou de traiter les nausées, les vomissements et d’autres effets indésirables provoqués par la chimiothérapie.

- Si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament. Ne prenez pas d’autres médicaments pendant votre traitement sans d’abord en parler à votre médecin.

Grossesse

- Vous ne devez pas recevoir LOQTORZI si vous êtes enceinte, à moins que votre médecin le recommande spécifiquement.

- Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à votre médecin avant de recevoir ce médicament.

- LOQTORZI peut être nocif pour l’enfant à naître ou provoquer son décès.

- Si vous êtes une femme susceptible de débuter une grossesse, vous devez utiliser une méthode efficace de contraception pendant toute la durée du traitement par LOQTORZI et pendant au moins 4 mois après la dernière dose.

Allaitement

- Si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de recevoir ce médicament.

- Vous ne devez pas allaiter pendant le traitement ni pendant au moins 4 mois après la dernière dose de LOQTORZI.

- On ne sait pas si LOQTORZI passe dans le lait maternel.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

LOQTORZI peut avoir un effet mineur sur votre capacité à conduire ou à utiliser des machines, étant donné que des sensations de vertige ou de fatigue sont des effets indésirables possibles. Ne conduisez pas ou n’utilisez pas de machines à moins d’être certain(e) de vous sentir bien.

LOQTORZI contient du sodium

Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ». Toutefois, avant de recevoir LOQTORZI, il est mélangé à une solution qui contient du sodium. Informez votre médecin si vous suivez un régime à faible teneur en sel.

3. Comment LOQTORZI est-il administré

LOQTORZI vous sera administré à l’hôpital ou à la clinique sous la surveillance d’un médecin expérimenté dans le traitement du cancer.

La dose recommandée est de 240 mg toutes les 3 semaines. Cette dose vous sera administrée par votre médecin sous la forme d’une perfusion (goutte-à-goutte) dans une veine. La perfusion durera environ 60 minutes la première fois. Cette durée pourra être raccourcie à environ 30 minutes pour les doses suivantes.

Votre médecin décidera du nombre d’administrations dont vous avez besoin.

LOQTORZI est administré en association avec d’autres médicaments anti-cancéreux. Vous recevrez d’abord LOQTORZI puis les autres médicaments.

Si vous manquez un rendez-vous pour recevoir LOQTORZI

Appelez immédiatement votre médecin ou hôpital pour fixer un autre rendez-vous. Il est très important que vous ne manquiez aucune dose de ce médicament.

Si vous arrêtez de recevoir LOQTORZI

Arrêter votre traitement peut arrêter l’effet du médicament. N’arrêtez pas le traitement par LOQTORZI, sauf si vous en avez discuté avec votre médecin.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Carte d’alerte patient

Des informations importantes de cette notice se trouvent sur la carte d’alerte patient qui vous a été remise par votre médecin. Il est important que vous conserviez cette carte d’alerte patient et que vous la montriez à votre partenaire ou à vos aidants

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Les effets indésirables graves qui peuvent entraîner une hospitalisation ou le décès sont énumérés ci-dessous par catégories de fréquence.

Peu fréquent (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

- Inflammation des poumons (pneumopathie inflammatoire)

- Inflammation de la peau (effets cutanés à médiation immunitaire)

- Inflammation du foie (hépatite)

- Inflammation du muscle cardiaque (myocardite)

- Inflammation des muscles (myosite)

- Inflammation du gros intestin (colite)

- Inflammation des glandes surrénales (insuffisance surrénalienne)

- Inflammation des reins (néphrite)

- Diminution du nombre de plaquettes (thrombopénie à médiation immunitaire)

- Inflammation de la thyroïde (hyperthyroïdie/thyroïdite)

- Inflammation de la thyroïde (hypothyroïdie)

- Inflammation des cellules produisant l’insuline (diabète/hyperglycémie)

- Inflammation de l’hypophyse (hypophysite)

- Réactions à la perfusion

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

- Inflammation du pancréas (pancréatite)

- Inflammation de la vessie (cystite)

- Inflammation des articulations (arthrite/arthralgie)

Problèmes dans d’autres parties du corps/autres effets indésirables à médiation immunitaire (la fréquence ne peut pas être estimée à partir des données disponibles sur le toripalimab, mais des effets ont été signalés avec cette classe de médicaments)

- Inflammation du cerveau (encéphalite), qui peut se manifester par les symptômes suivants : une confusion mentale, une fièvre, des problèmes de mémoire ou des convulsions

- Syndrome myasthénique, une maladie dans laquelle les muscles s’affaiblissent et se fatiguent rapidement

- Inflammation des nerfs, y compris le syndrome de Guillain-Barré, qui peut se manifester par les symptômes suivants : une faiblesse dans les muscles des bras et des jambes ou des muscles du visage, une vision double et des fourmillements dans les pieds et les mains

- Rhabdomyolyse, qui peut se manifester par les symptômes suivants : une raideur des muscles et des articulations, des contractures musculaires

- Rejet de greffe d’organe

- Inflammation de l’uvée (uvéite)

---> Si vous présentez l’un de ces effets indésirables graves, consultez d’urgence un médecin.

Les effets indésirables suivants ont été signalés dans les études cliniques sur le toripalimab :

Très fréquent (peut affecter plus de 1 personne sur 10)

- perte d’appétit

- perte de poids

- fatigue

- fièvre

- toux

- douleur abdominale (douleur au ventre)

- douleur

- nausées (envie de vomir)

- vomissements

- diarrhée/colite (inflammation du gros intestin)

- constipation

- neuropathie (lésions nerveuses)

- anémie (faible nombre de globules rouges)

- thrombopénie (faible nombre de plaquettes, les composants qui aident le sang à coaguler)

- leucopénie (faible nombre de globules blancs)

- neutropénie (faible nombre de neutrophiles, un type de globule blanc)

- infections des voies respiratoires supérieures (infection du nez et de la gorge)

- hyponatrémie (faible taux sanguin de sodium)

- hypoprotidémie (faible taux sanguin de protéines)

- hypokaliémie (faible taux sanguin de potassium, ce qui peut provoquer une faiblesse, des crampes musculaires, des fourmillements et une perturbation du rythme cardiaque)

- hyperglycémie (fort taux sanguin de glucose)

- hyperuricémie (fort taux sanguin d’acide urique, un sous-produit du métabolisme)

- hyperbilirubinémie (fort taux sanguin de bilirubine, un produit de dégradation des globules rouges, qui peut provoquer un jaunissement de la peau et des yeux)

- protéinurie (excès de protéines dans l’urine)

- hématurie (présence de sang dans l’urine)

- éruption cutanée, y compris une inflammation de la peau, des démangeaisons, des cloques, une desquamation ou des plaies, des problèmes de peau de type acné

- prurit (démangeaisons)

- douleur

- douleur musculosquelettique (muscles et os)

- hypothyroïdie (une thyroïde hypoactive accompagnée de fatigue, prise de poids et changements de la peau et des cheveux)

- arythmie (battements de cœur anormaux ou irréguliers)

- résultats anormaux des tests de la fonction hépatique

- résultats anormaux des tests de la fonction thyroïdienne

- résultats anormaux des taux sanguins de lipide

- résultats anormaux des analyses d’urine

Fréquent (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 10)

- vomissements, ballonnements et ventre distendu, reflux acide, sang dans les selles

- ralentissement du transit intestinal ou occlusion intestinale

- plaies ou sensation de brûlure dans la bouche, sur les gencives, dans la gorge ou l’œsophage, bouche sèche, douleur dentaire

- hyperactivité de la thyroïde

- frissons, syndrome grippal

- douleur (dans les muscles, les os, les ganglions lymphatiques, la poitrine)

- trouble oculaire (sécheresse oculaire, démangeaisons des yeux, cataracte)

- lésions aux reins

- essoufflement, inflammation des poumons, liquide autour des poumons, saignement de nez, crachats du sang, congestion ou irritation des voies respiratoires supérieures

- diminution du nombre de plaquettes (bleus ou saignements survenant plus facilement)

- difficulté à dormir, changements d’humeur

- sueurs nocturnes, augmentation de la transpiration

- inflammation des nerfs entraînant un engourdissement, une faiblesse, des fourmillements ou une sensation de brûlure, des maux de tête, des vertiges

- infection pulmonaire, infection urinaire, infection, infections de l’oreille, infection fongique de la bouche, infection par le virus herpès

- changement de la couleur de la peau en plaques (y compris perte de la pigmentation, vitiligo), chute de cheveux, sécheresse cutanée, couleur des cheveux ou des poils modifiée, sensibilité à la lumière augmentée, desquamation ou plaies cutanées

- faiblesse musculaire

- inflammation du foie

- pression artérielle élevée ou basse, caillots sanguins, douleur cancéreuse

- trouble de l’oreille, douleur auriculaire, tintements d’oreilles, perte auditive, troubles de la vision

- infection pulmonaire, infection des voies respiratoires supérieures, infection urinaire

Peu fréquent (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 100)

- inflammation de l’estomac

- inflammation du pancréas

- diabète de type 1, y compris acidocétose diabétique

- douleur musculaire

- intolérance à la température, soif

- difficultés à respirer, respiration sifflante, enrouement

- congestion sinusienne, son anormal de la parole

- réactions liées à la perfusion du médicament

- modification du goût, endormissement, trouble de la parole

- conjonctivite, gingivite, infections de la peau et du tissu sous-cutané

- inflammation des articulations, protubérance de disque, contractures musculaires

- douleur du foie, inflammation de la vésicule biliaire

- diminution de la sécrétion d’hormones par les glandes surrénales, inflammation de l’hypophyse

- glande située à la base du cerveau, inflammation de la thyroïde

- accumulation de liquide autour du cœur, inflammation du muscle cardiaque, lésions du muscle cardiaque

- saignement d’une tumeur, rupture de tumeur

- œdème génital, œdème du scrotum

- inflammation de l’œil (provoquant douleur et rougeur oculaire), problèmes de coordination des mouvements des yeux, gonflement du nerf optique

- réaction allergique

Rare (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)

- présence de gaz dans la paroi intestinale, perte de sensation dans la bouche, langue gonflée ou décolorée

- inflammation des membranes qui recouvrent les poumons, augmentation de la quantité d’expectorations

- épaississement des cordes vocales

- diverticulite

- inflammation de la peau (croissance de peau épaissie, parfois écailleuse, démangeaisons ou desquamation chroniques, douleur cutanée)

- inflammation des muscles qui peut se manifester par une douleur ou faiblesse musculaire (myosite) et pourrait être accompagnée d’une éruption cutanée (dermatomyosite)

- inflammation de la graisse sous-cutanée, contusion cutanée

- hyperactivité de la glande parathyroïde, activité réduite de l’hypophyse

- paralysie des extrémités, perturbation de l’attention

- bosse sur l’aorte

- menstruation anormale

- pertes vaginales ou démangeaisons ou douleur de la peau en dehors du vagin

- perte auditive, sensation de perte de l’équilibre

- gonflement, démangeaisons des paupières, presbytie

- infection

---> Contactez votre médecin si vous présentez l’un des effets indésirables énumérés ci-dessus.

Changements des résultats d’analyses biologiques

LOQTORZI seul ou en association peut provoquer des changements des résultats des analyses effectuées par votre médecin. Ceux-ci incluent :

- résultats anormaux des tests de la fonction hépatique (y compris une augmentation des quantités des enzymes hépatiques, aspartate aminotransférase, alanine aminotransférase, gamma-glutamyl transférase, ou phosphatase alcaline dans votre sang) ;

- résultats anormaux des tests de la fonction rénale (une augmentation des quantités de créatinine ou d’autres déchets, comme l’acide urique et l’urée dans votre sang ; augmentation du nombre de cellules ou de la quantité de protéines dans l’urine, une quantité anormale de déchets dans l’urine) ;

- augmentation du taux de l’enzyme qui décompose les graisses et de l’enzyme qui décompose l’amidon ;

- diminution de la quantité de potassium, calcium, sodium, magnésium, chlorure, phosphate, ou protéines dans le sang ;

- augmentation de la quantité de calcium, potassium, magnésium, sodium, ou phosphate dans le sang ;

- augmentation du taux sanguin d’enzymes musculaires ;

- résultats anormaux des tests de la fonction thyroïdienne, anticorps anti-thyroïde positifs, prise de poids ;

- résultats anormaux pour les lipides et les protéines dans le sang ;

- changements de l’équilibre acido-basique dans le sang ;

- diminution du nombre de plus d’un type de cellules sanguines (globules blancs, globules rouges, plaquettes) ;

- augmentation du nombre de globules blancs, neutrophiles, nombre anormal d’éosinophiles, augmentation du nombre de plaquettes ;

- augmentation ou diminutions des taux sanguins d’hormones des glandes endocrines ;

- anomalie des tests cardiaques.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre infirmier/ère.

Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration décrit en Annexe V. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. Comment conserver LOQTORZI

LOQTORZI vous sera administré à l’hôpital ou à la clinique et les professionnels de santé seront responsables de sa conservation.

Si l’on vous donne une boîte de LOQTORZI, voici comment le médicament doit être conservé :

- Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

- N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’emballage et l’étiquette du flacon. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

- À conserver au réfrigérateur (entre 2 °C et 8 °C). Ne pas congeler. À conserver dans l’emballage d’origine à l’abri de la lumière.

- Si la solution diluée n’est pas utilisée immédiatement, elle peut être conservée à température ambiante (jusqu’à 25 °C) pendant 8 heures au maximum ou entre 2 °C et 8 °C pendant 24 heures au maximum à compter de l’heure de la dilution jusqu’à la fin de l’administration.

- N’utilisez pas ce médicament si vous remarquez des particules visibles.

- Ne conservez aucune portion non utilisée du médicament en vue d’une réutilisation. Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. Contenu de l’emballage et autres informations

Ce que contient LOQTORZI

- La substance active est le toripalimab. Un flacon de 6 ml de solution à diluer pour perfusion contient 240 mg de toripalimab. Chaque ml de solution à diluer pour perfusion contient 40 mg de toripalimab.

- Les autres composants sont l’acide citrique monohydraté, le mannitol, le polysorbate 80, le chlorure de sodium, le citrate de sodium dihydraté (rubrique 2 « LOQTORZI contient du sodium »), et l’eau pour préparations injectables.

Comment se présente LOQTORZI et contenu de l’emballage extérieur

LOQTORZI est fourni sous la forme d’une solution limpide à légèrement opalescente, incolore à légèrement jaune, essentiellement exempte de particules visibles.

Il est disponible en boîte contenant un flacon en verre contenant 6 ml de solution à diluer pour perfusion.

Laboratoire titulaire de l'Autorisation de Mise sur le Marché

TOPALLIANCE BIOSCIENCES EUROPE (IRLANDE)

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